Avec Mathilde Panot, nous alertons officiellement le gouvernement sur sa « consultation anticipée » en Kanaky-Nouvelle-Calédonie qui constitue une nouvelle dérive anti-démocratique. Elle n’a aucune légitimité.
Le FLNKS, des forces politiques locales et même des groupes parlementaires nationaux s’y opposent.
En court-circuitant le FLNKS, en contournant le calendrier constitutionnel et en bousculant les équilibres construits depuis 40 ans, le gouvernement prend un risque immense.
Nous demandons le retrait de cette « consultation » et la convocation sans délai des élections provinciales, seule issue démocratique pour ouvrir un nouveau cycle de négociations et avancer sur la voie de l’autodétermination du peuple kanak et de la décolonisation prévue par les accords de Matignon et Nouméa.


