Depuis des jours, la meute politique et médiatique est lâchée contre nous, les insoumis. De Darmanin à Faure. De CNews à France info.
On veut nous dépeindre en violents. Nous salir. Nous marginaliser. Et au fond, nous faire disparaitre. Ils peuvent toujours essayer. Nous ne bougerons pas de nos principes.
Oui, nous récusons la violence, cela n’a jamais été notre méthode politique ni notre morale.
Oui, nous condamnons absolument la mort d’un jeune homme, quand bien même nous réprouvons entièrement ses idées, ses engagements.
Oui, nous pensons que les individus qui sont coupables de ces actes n’ont pas leur place dans nos rangs, qu’ils doivent répondre de leurs actions devant la justice et être punis.
Mais non, nous n’acceptons pas l’instrumentalisation, les procès en culpabilité collective, et les accusations contre des camarades qui n’ont aucune responsabilité personnelle dans le drame, Rima Hassan, Raphaël Arnault.
Non, nous n’oublions jamais qui sont les véritables fauteurs de trouble et de brutalisation dans notre pays, l’extrême-droite, par ses discours de haine et par ses actes violents et meurtriers, et le pouvoir actuel, qui les tolère et les laisse prospérer.
Non, nous ne confondrons jamais la défense populaire avec la violence d’extrême-droite, nous ne renverrons pas dos-à-dos ceux qui protègent les personnes racisées, les personnes LGBTI, les militants politiques et syndicaux et ceux qui les agressent, nous ne mettrons jamais de signe égal entre l’antifascisme et le fascisme.
Les inquisiteurs peuvent recommencer leur sordide besogne autant qu’ils veulent. Nous ne cèderons pas. Et nous ne nous excuserons pas d’être antifascistes, nous. Jamais.