À chaque fois, c’est la même histoire : on reporte, on promet que c’est la dernière fois, qu’un accord va être trouvé… et puis rien. Et on recommence.
Aujourd’hui encore, on nous explique que les élections ne seraient pas possibles. Pourquoi ? Les listes électorales sont prêtes, les procédures existent, et on a déjà prouvé qu’on pouvait organiser des scrutins en quelques semaines quand le pouvoir le décide.
La réalité, c’est qu’on entretient le flou pour gagner du temps.
Et pendant ce temps, on complique concrètement l’accès au vote : des dizaines de bureaux regroupés, des quartiers populaires éloignés, des transports supprimés. Tout est fait pour décourager.
La démocratie, ce n’est pas organiser des reports à répétition. Ce n’est pas non plus mettre des obstacles devant les électeurs.
Il est temps de faire simple : on vote, dans de bonnes conditions, et on respecte enfin la parole donnée.