Kanaky : le coup de force de trop

En mai 2024, le gouvernement a tenté d’imposer le dégel du corps électoral sans consensus, entraînant la mort de 15 personnes. Aujourd’hui, la même méthode est utilisée avec Bougival, suscitant le mépris et le rejet de 3 parlementaires calédoniens sur 4. Les représentants du peuple kanak, reconnu par notre Constitution,

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En mai 2024, ce gouvernement a tenté d’imposer le dégel du corps électoral sans consensus. 15 personnes sont mortes.

Aujourd’hui, ils recommencent avec Bougival. Même méthode. Même mépris. Même passage en force.

3 parlementaires calédoniens sur 4 refusent ce texte. La commission des lois en a rejeté tous les articles. Les représentants du peuple kanak, reconnu comme peuple premier par notre Constitution, s’y opposent fermement.

Ce gouvernement passe en force pour une seule raison : garantir coûte que coûte la Nouvelle-Calédonie française. C’est un acte colonial chimiquement pur.

La seule issue légitime : abandonner Bougival, convoquer les élections provinciales, renouer le dialogue.

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