Nous demandons la convocation immédiate du groupe de contact parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie

Avec la présidente Mathilde Panot, nous demandons à la Présidente de l’Assemblée nationale la convocation immédiate du groupe de contact parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie. Le 1er avril 2026, l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi constitutionnelle relatif à l’avenir institutionnel du territoire, par l’adoption d’une motion de rejet préalable.

Partager

Avec la présidente Mathilde Panot, nous demandons à la Présidente de l’Assemblée nationale la convocation immédiate du groupe de contact parlementaire sur la Nouvelle-Calédonie.

Le 1er avril 2026, l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi constitutionnelle relatif à l’avenir institutionnel du territoire, par l’adoption d’une motion de rejet préalable.

Ce vote acte l’absence de consensus, tant à l’Assemblée qu’en Kanaky-Nouvelle-Calédonie, autour du projet d’accord dit de « Bougival ». Il ouvre une nouvelle séquence politique qui impose le respect de l’esprit et de la lettre de l’Accord de Nouméa, et du processus de décolonisation de l’archipel.

La poursuite de ce processus ne peut se faire sans le Parlement. La représentation nationale doit être pleinement informée des intentions du Gouvernement et en mesure d’exercer ses missions de contrôle et de délibération.

La convocation urgente du groupe de contact est nécessaire et urgente

Recherche
Contactez-moi

Écrivez-moi un message dans la boîte contact ci-dessous !