Il n’y a pas besoin d’avoir la Foi ni de partager l’ensemble des dogmes de l’Eglise pour mesurer l’importance du geste et de la parole de Léon XIV en Algérie.
Une parole de justice, de réconciliation et de paix.
Une parole précieuse, à l’heure où tant d’esprits mauvais cherchent à diviser les peuples, à attiser le choc des civilisations et les guerres de religion, en France et dans le monde.
On ne peut qu’être frappé par le fait que l’extrême-droite et tout le spectre réactionnaire français, d’ordinaire si prompts à se revendiquer du catholicisme, n’y répondent qu’en ressassant les mêmes haines recuites, la même algérophobie obsessionnelle qui sont leur fond de commerce. Cela dit tout de ce qu’ils sont.
Pour les insoumis, d’où qu’elle vienne, toute parole qui concoure à la solidarité humaine trouvera toujours en nous, des oreilles amies. Et quand cette parole s’adresse au peuple algérien, nous l’écoutons avec plus d’attention encore. Souhaitons qu’elle contribue à la fraternité entre nos deux peuples, français et algériens, que tant de choses unissent.
