Quand un métier est mal payé, méprisé et précaire, ce n’est pas un hasard. C’est un choix politique.
Ce choix, les AESH le subissent chaque jour. Et avec elles, des milliers d’élèves qui n’ont accès ni à l’école ni à leurs droits.
En Seine-Saint-Denis, où les besoins sont immenses, cette réalité est particulièrement criante.
Les AESH demandent simplement ce qu’elles méritent : un statut, une formation, un salaire digne et la reconnaissance de leur travail. La grève d’aujourd’hui dit une chose simple : ça suffit !
Nous soutenons leur mobilisation.
Je leur apporte tout mon soutien.
En 2027, nous créerons un véritable corps de fonctionnaires pour les AESH et revaloriserons leurs salaires afin de garantir à chaque enfant l’accompagnement auquel il a droit.









