Seine-Saint-Denis : le silence administratif n’est plus acceptable

Avec mes collègues députés insoumis de Seine-Saint-Denis, nous avons saisi le ministre de l’Intérieur et le préfet face à des blocages administratifs répétés. Depuis plusieurs mois, nos courriers signalant des situations individuelles restent sans réponse ou font l’objet de retours partiels et tardifs. Derrière ces dysfonctionnements, ce sont des vies

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Avec mes collègues députés insoumis de Seine-Saint-Denis, nous avons saisi le ministre de l’Intérieur et le Préfet de la Seine-Saint-Denis.

Depuis plusieurs mois, nos courriers concernant des habitantes et habitants confrontés à des blocages administratifs restent sans réponse ou ne font l’objet que de retours partiels et tardifs.

Derrière ces silences administratifs, il y a des conséquences très concrètes : des titres de séjour qui expirent, des emplois perdus, des droits sociaux suspendus, des études compromises, des familles plongées dans l’incertitude.

Les parlementaires doivent pouvoir obtenir des réponses lorsqu’ils signalent des situations individuelles. C’est une question de respect des usagers, de continuité du service public et de bon fonctionnement de nos institutions.

Nous demandons la mise en place d’un suivi clair et transparent des interpellations parlementaires adressées à la préfecture de la Seine-Saint-Denis : accusés de réception systématiques, interlocuteurs identifiés, réponses individualisées et informations régulières sur l’avancement des dossiers.

Les habitantes et habitants de la Seine-Saint-Denis ont droit à une administration qui répond.

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