En attendant le vote en deuxième lecture de notre proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal, avec les député·es insoumis·es nous sommes allés renouveler notre soutien aux salariés et aux syndicalistes rassemblés devant l’Assemblée nationale.

Leur présence rappelle une évidence : derrière les chiffres et les stratégies financières, il y a des milliers d’emplois, des savoir-faire et l’avenir de toute une filière industrielle.
Depuis des années, les gouvernements regardent l’industrie française s’affaiblir sans agir à la hauteur de l’enjeu. Pendant ce temps, les décisions sont prises en fonction des intérêts des actionnaires, au détriment des travailleurs et de notre souveraineté industrielle.
Nous refusons cette fatalité.
Sans acier, il n’y a pas d’industrie. Sans industrie, il n’y a pas de souveraineté.
C’est le sens de notre proposition : reprendre la main pour protéger les emplois, préserver les outils de production et reconstruire une véritable politique industrielle.
Dans quelques heures, nous voterons à nouveau la nationalisation d’ArcelorMittal. Nous serons au rendez-vous.




