Hommage a Malik Oussekine et Abdel Benyahia

Il y a 39 ans, dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, Malik Oussekine mourait sous les coups de trois « voltigeurs » de la police à Paris. Il avait 22 ans. Quelques heures plus tôt, Abdel Benyahia, 20 ans, tombait sous les balles d’un policier ivre aux

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Il y a 39 ans, dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, Malik Oussekine mourait sous les coups de trois « voltigeurs » de la police à Paris. Il avait 22 ans. Quelques heures plus tôt, Abdel Benyahia, 20 ans, tombait sous les balles d’un policier ivre aux Quatre Chemins à Pantin. 39 ans après, nous n’oublions rien.

Le racisme systémique, les violences policières et l’impunité qui les accompagne perdurent. Rien n’a disparu, tout s’est aggravé : contrôles au faciès répétés, répression des mouvements sociaux, discriminations, morts qui s’accumulent et familles qui attendent encore justice.

Se souvenir de Malik Oussekine et d’Abdel Benyahia c’est un engagement. Celui de combattre sans relâche un système qui brise des vies et fracture le pays.

Nous continuerons à dénoncer, à mobiliser, à agir. Justice, dignité, égalité : nous ne céderons jamais.

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