Après des mois d’emprisonnement, d’éloignement forcé et de stigmatisation, la justice reconnaît finalement qu’il n’y a pas matière à poursuivre.
Combien de vies bouleversées, combien de souffrances infligées pour en arriver là ?
Cette décision est un désaveu cinglant pour ceux qui ont choisi la répression plutôt que le dialogue politique.
La vérité sur les événements de 2024 doit désormais être établie, nous demandons une commission d’enquête
