Travailleurs essentiels mais sans droits : la fabrique de la précarité

Des hommes et des femmes, amis, voisins, travailleurs indispensables : à Aubervilliers et à Pantin, ils participent chaque jour au fonctionnement de secteurs entiers de l’économie, souvent dans des métiers difficiles et sous-payés. Installés en France depuis des années, parfois depuis des décennies, ils vivent, travaillent et paient leurs impôts

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Des hommes, des femmes. Amis, voisins, personnes que nous croisons tous les jours. Travailleurs, travailleuses indispensables, qui font tourner des secteurs entiers de notre économie, souvent dans des professions difficiles, mal payées.

À Aubervilliers, à Pantin, je les rencontre jour après jour lors de mes permanences parlementaires. Installés en France depuis des années, parfois des décennies, ils travaillent, paient leurs impôts, élèvent leurs enfants ici.

Pourtant, ils vivent avec la peur permanente de perdre leur titre de séjour, leur emploi, leurs droits, leur vie à cause de retards administratifs, de procédures kafkaïennes, d’un système qui est tout entier discriminatoire. Cette précarité est le résultat de choix politiques.

La France ne peut pas continuer à traiter ainsi celles et ceux qui contribuent chaque jour à faire vivre notre société.

Elle doit leur garantir la stabilité, la dignité et l’égalité des droits. Il est temps d’en finir avec cette machine à fabriquer de la précarité. En 2027, notre programme est clair : régularisation.

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