Je soutiens les parents d’élèves en lutte

À Aubervilliers, à Pantin et partout en Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves se mobilisent pour défendre l’école publique face à une réalité brutale : fermetures de classes, postes supprimés, et services essentiels en moins. Avec 15 classes fermées à Aubervilliers et 296 en Seine-Saint-Denis, cette politique fragilise l’école publique et creuse

Partager

À Aubervilliers, à Pantin et partout en Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves se mobilisent pour défendre l’école publique et dire stop à sa casse organisée. Ils ont raison.


Dans nos villes, la réalité est brutale : fermetures de classes, postes supprimés, services essentiels en moins. 15 classes fermées à Aubervilliers, 9 à Pantin, 296 en Seine-Saint-Denis, 4000 suppressions de postes partout en France. Ce n’est pas une série d’ajustements techniques, c’est une politique assumée qui fragilise l’école publique et creuse les inégalités.


Et ce sont toujours les mêmes qui paient la facture : moins d’infirmières scolaires, moins de médecins, moins d’assistantes sociales, moins de surveillants, moins de CPE. Depuis dix ans, cette logique s’installe et s’aggrave.


En Seine-Saint-Denis, un élève perd en moyenne jusqu’à une année de scolarité à cause du non-remplacement des enseignants absents et du manque de moyens. C’est une rupture d’égalité inacceptable, une forme d’apartheid scolaire et social qu’il faut nommer pour ce qu’elle est.

Depuis des années, nous nous battons aux côtés de la communauté éducative. Nous avons porté des interpellations, soutenu les mobilisations, exigé un plan d’urgence pour l’école en Seine-Saint-Denis. La réponse du gouvernement est toujours la même : le mépris.

Ça suffit !


Ce jeudi 21 mai, la mobilisation continue. Le matin à Aubervilliers et à Pantin, puis à 13h30 devant la DSDEN à Bobigny. Soyons nombreux, visibles et déterminés pour défendre l’école publique.

Recherche
Contactez-moi

Écrivez-moi un message dans la boîte contact ci-dessous !