En Kanaky-Nouvelle-Calédonie, ce qui s’est passé en mai 2024 est trop grave pour être balayé d’un revers de main.
Usage de la force dénoncé par des instances internationales. Réponse judiciaire qualifiée de « hors norme »par la CNCDH. Transferts de détenus contestés par l’ONU.
Face à cela, une question simple : l’État a-t-il respecté le droit ou a-t-il outrepassé ses pouvoirs ?
C’est pour y répondre que nous demandons une commission d’enquête parlementaire.
La justice fait son travail mais elle ne juge pas l’action de l’État dans son ensemble. Le Parlement, lui, en a le devoir.
Refuser cette commission, ce serait refuser la transparence. Ce serait accepter que ces événements dramatiques restent sans réponse. Ce serait trahir le processus de décolonisation en cours depuis 40 ans.
Nous irons chercher cette vérité.