A Toulouse, pendant l’élection municipale, des individus ont donc profité de la commémoration des attentats de mars 2012 pour tendre un guet-apens aux insoumis.
La rédaction en chef de France Télévision savait à l’avance. Mais elle à n’a rien dit. Et a filmé et rapporté les faits comme s’il s’agissait d’un incident spontané.
Barbouzerie politique, instrumentalisation de la mémoire des victimes du terrorisme et de la lutte contre l’antisémitisme : voilà le degré de crapulerie auquel certains sont prêts à aller pour faire barrage à la gauche de rupture. Et voilà que les médias de service public se rendraient complices ?
La direction de France Télévisions et sa présidente doivent s’exprimer.
