Racisme d’État contre les lycéens et les étudiants étrangers

Des lycéens et des étudiants étrangers, âgés de 18 ou 19 ans, se retrouvent bloqués, sans papiers ni réponses, leurs vies mises en pause. Les OQTF tombent, et ce qui se passe n’est pas une anomalie, mais un choix politique. Le durcissement des règles et le silence de l’État enferment

Partager

Des lycéens, des étudiants, 18 ou 19 ans, bloqués. Pas de papiers, pas de réponses, pas d’avenir.

Des dossiers qui n’avancent pas, des rendez-vous impossibles, des vies mises en pause. Et pendant ce temps, les OQTF tombent…

Ce qui se passe n’est pas une anomalie, c’est un choix politique.

Durcissement des règles, blocages en préfecture, silence de l’État : tout concourt à produire de l’irrégularité et à enfermer ces jeunes dans une impasse. Et pourtant, ils sont là, ils étudient, ils vivent ici et ils construisent leur avenir. Et on leur ferme toutes les portes.

Ils et elles se présentent semaine après semaine dans mes permanences parlementaires, à Aubervilliers et Pantin. Inquiets. Désespérés. Brisés parfois.

Je parle ici des jeunes, mais il faudrait citer tous les autres.

Des milliers de personnes sont touchées dans mon département, la Seine-Saint-Denis. Des centaines de milliers dans toute la France.

C’est une violence. C’est une injustice. C’est un racisme d’État.

On ne laissera pas faire.

Régularisation. Maintenant !

À lire ici la situation en Seine-Saint-Denis

Recherche
Contactez-moi

Écrivez-moi un message dans la boîte contact ci-dessous !