Des lycéens, des étudiants, 18 ou 19 ans, bloqués. Pas de papiers, pas de réponses, pas d’avenir.
Des dossiers qui n’avancent pas, des rendez-vous impossibles, des vies mises en pause. Et pendant ce temps, les OQTF tombent…
Ce qui se passe n’est pas une anomalie, c’est un choix politique.
Durcissement des règles, blocages en préfecture, silence de l’État : tout concourt à produire de l’irrégularité et à enfermer ces jeunes dans une impasse. Et pourtant, ils sont là, ils étudient, ils vivent ici et ils construisent leur avenir. Et on leur ferme toutes les portes.
Ils et elles se présentent semaine après semaine dans mes permanences parlementaires, à Aubervilliers et Pantin. Inquiets. Désespérés. Brisés parfois.
Je parle ici des jeunes, mais il faudrait citer tous les autres.
Des milliers de personnes sont touchées dans mon département, la Seine-Saint-Denis. Des centaines de milliers dans toute la France.
C’est une violence. C’est une injustice. C’est un racisme d’État.
On ne laissera pas faire.
Régularisation. Maintenant !
À lire ici la situation en Seine-Saint-Denis









