J’interpelle le Président de la République : plus de 6 semaines après la mort de Frédéric Grochain, kanak détenu en métropole, son corps n’a toujours pas été rapatrié auprès des siens.
Derrière les blocages administratifs, il y a une famille qui attend, un deuil empêché, une dignité bafouée.
Il est urgent d’agir. Par respect pour le défunt, pour sa famille et pour la culture kanak.

