Lionel Jospin nous a quitté.

Lionel Jospin nous a quitté. Nos pensées émues vont à sa famille, à ses proches, à tout ceux qui étaient attachés à sa personne. Avec sa disparition, c’est une page de l’histoire de la gauche qui se tourne. Rassembler la gauche dans sa pluralité, pour occuper le pouvoir, défendre les

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Lionel Jospin nous a quitté. Nos pensées émues vont à sa famille, à ses proches, à tout ceux qui étaient attachés à sa personne. Avec sa disparition, c’est une page de l’histoire de la gauche qui se tourne.

Rassembler la gauche dans sa pluralité, pour occuper le pouvoir, défendre les conquêtes sociales des années Mitterrand, et de permettre de nouvelles avancées avec les 35h où le PACS : voilà le bilan de Lionel Jospin.

Ce fut la dernière expérience d’une gauche alliant l’exercice des responsabilités et la volonté de transformation sociale. Et ce n’était pas rien, à l’époque où partout dans le monde, la gauche reniait ses combats historiques au profit du néolibéralisme et s’engouffrait dans l’impasse des Clinton, Blair et Schroeder.

Bien sûr, Lionel Jospin fit aussi des erreurs. Qui n’en fait pas. Le 21 avril 2002 fut la sanction des points aveugles de sa politique.

L’homme était intègre et estimable. Dans les mauvais jours comme dans les bons, il conserva toujours la droiture et la sincérité qui le caractérisait. Et ceux qui ont connu cette époque dans leur jeunesse se souviendront toujours avec tendresse du « Yo-Yo » des Guignols de l’info.

N’oublions rien de tout cela.

Efforçons nous d’apprendre.

Faisons mieux.

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